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textes et photos copyright © Harmonie Maître Animal 2001 |
L'éducation d'un chien......est basée sur
Il est souhaitable de bien choisir l'éducateur pour chiens en fonction
de la méthode d'éducation qu'il utilise.N'hésitez pas à vous rendre en spectateur à une séance collective avant de vous engager dans un club d'éducation.
L'éducateur pour chiens
montre aux maîtres la technique d'apprentissage
des bases de l'éducation à savoir: les ordres.
Il permettra aussi au chien,
de parfaire sa socialisation en travail de groupe.
Apprentissages de base : Les ordres
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assis et |
-
assis pas bouger |
| apprentissage
utile pour : - donner une récompense au chien. . arrêter le chien lorsque le maître s'arrête. . accueillir des invités à la maison.... . avant de traverser la rue, une route . aborder d'autres personnes avec ou sans chien etc... |
ordre à distance: Le maître est éloigné du chien |
-
couché |
-
couché pas bouger |
souvent difficile à
obtenir d'un chien très dominant Utile pour |
![]() ordre à distance : Le maître est éloigné du chien |
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debout et |
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debout pas bouger |
| utile pour . arrêter son chien . le faire lever lorsqu'il est couché ou assis. . le placer... |
![]() ordre à distance: Le maître est éloigné du chien |
-
marche au pied |
...avec
ou sans laisse |
Utile en promenade, dans la ville et les lieux très fréquentés... le maître promène son chien, pas l'inverse. Le chien ne doit pas tirer sur la laisse qui est tenue souple. |
![]() ![]() |
-
rappel |
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![]() ![]() utile pour . rappeler "aux pieds" le chien qui s'éloigne. . en fin de promenade... |
|
Mais ces exercices ne doivent pas durer trop longtemps afin de ne pas lasser votre chien.
Surtout, ne l'abrutissez pas avec ces exercices pour en faire un robot ...Laissez lui du temps pour jouer, se dépenser, dormir et laissez lui une part de fantaisie qui fera tout son charme.
Bien sûr, les apprentissages ne s'arrêtent
pas aux ordres.
A la maison le maître mettra en place des interdits et
les lois qui régissent la vie canine permettant à l'animal de trouver sa place
dans la "meute humaine"
L'agility est un sport qui, pratiqué sans excès, passionne de nombreux chiens et maîtres. Il permet à l'animal de se détendre et de dépenser son énergie.
De plus, une complicité va naître entre le maître qui dirige le chien et son animal familier.
Captain Cook et sa maîtresse
Mes propres expériences en éducation canine.
J'ai quitté un premier club d'éducation car un des éducateurs voulait éduquer mon premier briard avec des méthodes violentes et sadiques : il voulait lui faire mal physiquement pour qu'il obéisse.
Deuxième expérience similaire avec mon dernier briard : dans un autre club un éducateur voulait "dresser" mon chien par la force et une contention violente dans un exercice de "coucher" alors que, contrairement à lui,
j'obtenais personnellement le résultat désiré par la douceur.Heureusement, par la suite, j'ai rencontré une éducatrice qui pratiquait les méthodes que j'ai toujours préconisées : jeux, douceur et respect de l'animal en tant qu'être vivant qui a des émotions et une grande sensibilité
(très marquée chez le briard).Vous trouverez ci-dessous un avis complémentaire auquel je souscris pleinement.
Voici le texte de Laurence Bruder Sergent Comportementaliste, spécialiste des relations entre l’Homme et le Chien et Formatrice de comportementaliste
Mon avis sur les méthodes de certains professionnels du dressage.
Les méthodes utilisées par de nombreux professionnels en France, aux Etats-Unis, et ailleurs, que l'on peut voir sur des chaînes de télévision, sur youtube et partout sur le net, montrent des résultats si rapides que le public en est subjugué.
Je vous propose mon décryptage sur les méthodes employées.
Je précise qu’aucun acteur n’est visé sur sa personnalité, ce ne sont que les moyens que je commente ainsi que leurs répercussions sur les animaux.
C’est la violence, souvent physique, toujours émotionnelle, que les chiens subissent, qui rend les démonstrations aussi aisées. Après quelques minutes de traitement intensif, le chien est dans une sidération que l’on peut voir à l’œil nu, même pour les novices.
A force de contrer les comportements, contraindre, interdire, empêcher, forcer le chien à tolérer ce qu’il n’accepte pas au départ ou ne sait pas gérer émotionnellement et physiquement comme ses humains le voudraient, on le rend totalement amorphe, apathique, en état presque végétatif (sans réaction de vie, de joie ou d’excitation).
Par des séances de contention interminables, de maintien, de blocage du chien jusqu’à complète reddition, on arrive à un émoussement émotionnel, une disparition de la peur (qui est pourtant une émotion vitale), une suppression des réactions, une absence d’enthousiasme, une inhibition des initiatives, des troubles de la mémoire, de l’humeur, du comportement, une permanente détresse qui génère donc un calme constant, un électroencéphalogramme réduit à son minimum, bref, l’équivalent d’une « lobotomie » de l’animal.
Si vous vous intéressez à la question, je vous suggère de vous renseigner sur le syndrome de Klüver-Bucy, qui recense ces faits que l’on constate sur les chiens passés entre les mains de soi-disant utilisateurs de méthodes non violentes et énumère les répercussions possibles. Recettes non violentes ? Elles le sont. Il ne s’agit pas de coup porté au corps (du moins devant la caméra), mais au mental.
Il y a aussi les écrits de Jean Claude Barrey au sujet des pratiques utilisées avec les chevaux (du genre « équitation éthologique ») : je vous recommande le texte « soyons clairs » écrit en co rédaction en 2003 avec Nadège Miklas. Il traite surtout des méthodes employées avec les chevaux, mais il y a des ressemblances évidentes au sujet des pratiques commises sur les chiens.
Allez voir sur Youtube ce qu’un dresseur français (maquillé en éducateur comportementaliste) fait subir aux « chiens difficiles » en les retournant au sol et les maintenant jusqu’à relâchement musculaire, en leur crachant à l’oreille un chchchchchchch durant toute la séquence.
Vous comprendrez pourquoi il porte des gants !
Renseignez-vous sur le « submissive roll over » ou « alpha roll over »…c’est la méthode employée par ce Monsieur, et cautionnée par de nombreux « professionnels ».Il y a aussi cette émission passée en 2004 sur TF1 présentant un "éducateur" mandaté par l’école vétérinaire de Maison Alfort pour régler les "problèmes de comportements des chiens"... à la force des bras. Vous constaterez que les résultats sont sans appel : sur les 3 chiens montrés, il y a 1 euthanasie, 1 abandon, 1 traumatisme.
En visionnant ces vidéos accessibles gratuitement sur le net, vous comprendrez pourquoi ces messieurs ressemblent à des armoires à glace, sont bardés de cicatrices, portent des gants, utilisent des colliers étrangleurs et des colliers électriques, parlent de hiérarchie, de dominance, de soumission, de loup alpha... et pourquoi leurs chiens ont la queue basse, les yeux éteints et les oreilles plaquées sur le crâne...Appréciez dans l’émission de TF1 « reportages » comment le chien est jeté violemment dans le coffre de la voiture après en être sorti sans autorisation (le chien ne recommencera sans doute pas …en présence du dresseur en tout cas).
Je pense, pour ma part, que la fin ne justifie pas les moyens, que certaines attitudes sont des maltraitances, des violences intolérables, inacceptables, que je ne veux pas cautionner.
Si l’on admet que l’Homme est l’espèce la plus intelligente, comment peut-on accepter de retourner à l’âge de pierres en ce qui concerne nos relations avec les animaux ?
La violence est le dernier refuge de l’incompétence, disait Gandhi. Alors pourquoi croit-on encore en 2010 qu’il n’y a que par la force que l’on obtient la coopération d’un chien ?
Nous sommes pourtant en mesure, si nous le voulons, de signifier aux chiens par nos comportements qu’ils n’ont pas le pouvoir de nous mettre en colère, que nous ne cèderons pas à leurs agitations, que nous restons calmes, que nous sommes inflexibles et ne nous laissons pas modifier par eux.
Veillons d’abord à nos propres attitudes, avant de vouloir imposer aux chiens de bien se comporter. C’est cela qui nous grandit, pas la soumission de l’autre par la manière forte.
Je l’ai souvent écrit, c'est tellement plus facile de mettre l'autre à terre, selon la loi du plus fort, plutôt que d'essayer de le comprendre.
Mais comprendre demande des efforts...
Notre chien, notre meilleur ami (le sommes-nous pour lui ?) ressent des émotions, la douleur, la peur. Et communique.
Je pense que la force physique ne doit pas primer sur l'intelligence.
Vous savez dans quel camp je me trouve : celui de "l'effort", pas "les forts".
Laurence Bruder Sergent
Article dans :
MOLOSSES News Hors série n° 2 de mars 2003, p.76 à 80
Comportementalistes : ils ont des solutions
ÉDUCATION: UN PEU DE BON
SENS
Aucun doute au jourd'hui sur l'intérêt, pour l'homme, de partager
sa vie avec un chien. 'Mais attention aux dérapages possibles de la relation.
Voici deux conseils informez-vous au plus tôt auprès de proFessionnels, p
aur mieux comprendre l'animal, et optez pour une éducation " bon sens ". De
nos jours, le chien partage notre appartement, nous suit au restaurant et
au bureau. Il faut donc qu'il soit " bien élevé " pour être accepté et aimé
dans notre société. Or, les bonnes manières ne sont pas naturelles pour lui
: on doit les lui enseigner, et cela peut se faire de manière tendre, ludique,
mais ferme. Même s'il apprécie les canapés, il n'a pas oublié ses origines
de loup et l'esprit de meute, dont vous faites à présent partie, avec ses
règles et ses limites. A vous d'apprendre à tolérer certaines petites manifestations
et de les canaliser afin qu'elles ne deviennent pas gênantes. N'oubliez pas
qu'il grandit très vite; mieux vaut stopper, dès l'arrivée du chiot, ce qui
sera interdit à l'âge adulte. Voici quelques exemples: - le fouilleur de poubelle
sera tenu en échec si vous utilisez un modèle avec couvercle hermétique; -
l'aboiement est sa manière de s'exprimer: va pour un " ouafouaf " joyeux au
départ en promenade, mais plus, c'est inutile et vite invivable - la fête
est un grand classique qui attendrit, fait rire et parfois agace beaucoup.
Petit, le chien griffe les jambes ; plus grand il saute sur les visiteurs
ou met son nez sous la jupe des dames, comme il le ferait avec un congénère.
Deux chiens qui se rencontrent s'inspectent en effet la truffe et les parties
génitales tout naturellement; lui expliquer que ces joyeuses coutumes n'ont
p as cours chez les humains serait hasardeux, question de " bon"
Karine VERMOT-GAUD et Jacqueline AMIGUES
Les signaux ou codes de toutes sortes servent à être compris de l'autre, et à le comprendre. Ils sont plus ou moins riches chez les espèces sociales mais existent aussi chez les espèces privilégiant le mode de vie solitaire.
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L'homme possède le langage parlé constitué de mots qui sont des symboles. En même temps ou hors ce langage articulé il utilise le microdiscours appelé aussi langage analogique. Le langage non verbal est constitué de gestes ( la gestique), d'attitudes, d'expressions faciales, de mouvements de tout le corps ou d'une partie seulement, du regard etc. Le paralangage qui ressort dans les intonations de notre voix ou dans le rythme des mots, relève généralement de l'inconscient. Il est donc très important que ces langages soient en accord avec le message (congruence) afin de le renforcer.
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Dans le cas de discordance
dans les messages émis par l'humain, l'animal ne percevra que le message non-verbal.
Si le message émis par l'homme est ambigu et qu'il change d'une fois sur l'autre,
l'animal va être déstabilisé et gagné par l'anxiété.
Le maître qui souhaite
bien communiquer avec son animal devra commencer par apprendre le langage de celui-ci.
Comment nos chats ou nos chiens communiquent-ils entre eux ?
Sans le langage des mots, l'animal va utiliser le non verbal qui s'appuie sur
leurs sens très développés. Ils utilisent : leur vue, leur odorat, leur goût,
leur ouïe et leur toucher. Tous les messages utilisés reflètent leur état émotionnel,
l Les messages visuels : Ils sont très nombreux car toutes les parties du corps
sont utilisées. Ils se complètent pour mieux indiquer ce que l'animal souhaite
ou ressent.
Ils s'expriment avec :
Les messages auditifs sont
très pratiques pour communiquer à distance. Le chien utilise toute une panoplie
de vocalises : Le gémissement, le glapissement (jappement), l'aboiement et ses
variantes comme l'aboiement- grondé, l'aboiement - hurlé, l'aboiement - jappé,
l'aboiement étouffé, le toussotement, mais encore les grognements de satisfaction,
le grondement, le hurlement, le claquement des dents et le halètement.
Le
chat emploie lui aussi des vocalises : le ronronnement, le murmure, les miaulements
qui se modulent selon ce qu'il veut exprimer. Ils sont des sortes de voyelles
allant du miaou au "mrê" murmuré. Il possède aussi des sons de forte
intensité comme : les cris, les sifflements - les crachements - les grondements
- les feulements- les pleurs-
Les
messages olfactifs : Les phéromones sont
de puissants messagers. ( Phéromones
d'après Karlson et Lüscher 1959... est un produit chimique, ou un ensemble de
produits chimiques, sécrété à l'extérieur du corps et qui, lorsqu'il est reçu
par un individu de la même espèce, provoque une ou plusieurs réactions spécifiques.)
C'est dans les dépôts d'urine
ou les fèces que les animaux relèvent l'identité du " marqueur ": âge, état de
santé, période de chaleur pour les femelles. Ils les utilisent aussi pour délimiter
leurs territoires ( chez le chien c'est surtout le dominant qui marque, chez les
chats le mâle entier).
Le marquage peut s'effectuer aussi par griffades (
du sol pour le chien, d'arbres ou murs pour le chat ) et par frottement des parties
du corps.
Goût et odorat sont solidaires surtout chez les félins qui possèdent
dans le palais, une cavité nommée organe de JaKobson ou voméronasal qui leur permettent
de " goûter " les odeurs diffuses dans l'air surtout lors des chaleurs d'une chatte.
La grimace produite à ce moment est appelée " réaction de Flehmen "…
| Chiots d'Eidriss de la Maison de Suzie (voir liens) |
Les messages tactiles sont les premiers messages de communication entre la mère et ses petits.
Le " grooming
" ou léchages mutuels renforcent les liens de la meute canine ou de la société
de chats.
Le mâle exprime sa préférence pour une femelle en se frottant contre
elle, la mordillant ou la léchant.
Le
chien, animal grégaire, apprend dès son plus jeune âge les règles de la hiérarchie.
Dans la nature le loup, ancêtre de notre chien, teste la soumission de son louveteau.
Si le petit ne se soumet pas, il est dangereux pour la meute et donc il l'élimine.
Les règles de soumission et de dominance
sont donc primordiales pour notre chien, à nous de les décrypter.
Le chat
plus indépendant évite le plus souvent ses congénères ce qui réduit les affrontements,
il préfère fuir ou gérer le territoire de chasse en le visitant à heures fixes.
Dans l'alimentation en commun il n'y a pas d'ordre hiérarchique.
…..et avec nous ?
Deux espèces très différentes cohabitent
( homme/chien ou homme/chat). Il est donc nécessaire qu'elles se comprennent.
Nos animaux familiers cherchent à communiquer avec nous. Ils utilisent le langage
de leur espèce. Il est donc très important que le maître connaisse le mode
de communication de son animal, les messages qu'il nous envoie afin de lier
avec lui une relation satisfaisante.
Les
incompréhensions de langage sont sources de problèmes.
Ils
inventent parfois un langage qui leur est propre et qui devient un rituel
si le maître répond à sa demande ( exemple Big-Mama, chienne bergère, tire
sa gamelle sur le carrelage lorsqu'elle est vide, je la remplis d'eau…..Elle réitère
ce comportement chaque fois qu'elle a soif ).
Ces codes particuliers
soudent la relation du maître et de son animal.
L'animal
cherche à déceler nos intentions et nos émotions à travers nos attitudes,
nos expressions du visage de la main mais aussi à travers nos odeurs. Un chien
sait repérer une personne qui a peur dont les mains sont moites et dont le coeur
bat plus vite…il interprète aussi nos intentions selon l'intonation de notre voix
et la conviction de nos ordres.
Le chien est excité par les voix aiguës et
les débits rapides.
Quant au chat il aime les voix douces et plus hautes
des femmes.
Les animaux interprètent nos déplacements dans leur rythme et leur vitesse, notre attitude corporelle dans la position du corps, torse bombé épaules qui le surplombent, notre regard qui le fixe etc.
…chat et chien ?
Entre chien et chat vivant sous un même toit un dialogue peut s'instaurer bien que leur langage soit différent ; ils utilisent déjà leur langage commun comme la rencontre " nez à nez " avec flairage.
" Baby petit chat abandonné est venu seul à la maison. Virus, chien briard, l'a tout de suite adopté, il le suivait partout, le léchait sur le bout du nez, les yeux, les oreilles. Lorsque Baby manquait un saut Virus le poussait avec son nez, lui permettant d'atteindre son but.
Il était toujours à le suivre et le cherchait quand il ne le voyait pas. Big-Mama, la chienne, est arrivée
|
|
bébé en même temps que le chaton,
elle jouait avec lui. Sur le dos, elle pédalait, pour pousser Baby qui grattait
son poitrail.
Big-Mama imitait
même le chat en montant sur la murette derrière lui."
Quant à Maîs, berger de brie, il n'avait jamais vu de chat. La cohabitation s'est
bien passée avec du temps et de la patience. Minoux, chat déjà familiarisé aux
relations interspécifiques (autres espèces), a fait toutes les tentatives
d'approche; D'autre part les maîtres ont fait en sorte que la cohabitation
se fasse en douceur. (voir
généralités)
" Bien qu'ils
n'aient pas le même langage ces deux espèces communiquent entre elles par des
moyens qui leurs sont propres, mais aussi qu'ils inventent. (Comme ils l'ont fait
avec le maître.)
On remarquera très souvent
que c'est le chat qui occupe pour le chien, la place de dominant ; il circule
librement, vient sur les genoux du maître et choisit sa "tanière" en hauteur.
Il va même jusqu'à déloger le chien qui s'exécute.
Pour le chien, ces signes
sont ceux de la dominance. La relation affective que l'animal familier va lier
avec ses congénères comme avec toutes les autres espèces, sera fonction :
- de sa bonne identification avec son espèce,
- des contacts inter-spécifiques
qu'il aura eus lors de la socialisation,
- et de l'attitude du maître avec
ces autres espèces. "
Texte
de F.GAUDRON
( Extraits de mon mémoire : Un animal de compagnie, chien, chat, Pour
qui ? Pour quoi ? Où ? Comment ? )
Quelques attitudes ou mimiques
CHIEN CHAT
Attitude agressive
Expressions faciales d'agressivitéDominance: pose sa patte sur le garrot du soumis
Attitude amicale
Dominance: chevauche le soumis
( différent de l'attitude sexuelle)
Rituel de bonjour : se frotte dans les jambes du maître ou de l'arrivant pour déposer sa propre odeur
Dominance : pose sa tête sur le dos du soumis ou le mordille sur le sommet de la tête
Expression de peur :
Oreilles couchées "en casquette"
Attitude normale
Chat détendu - Bien-être : ferme les yeux à dem
Rituel de rencontre " nez à nez "
Rencontre phase 2- Rencontre chiot/adulte
le chiot lèche l'adulte à la commissure des lèvres
Pupilles dilatées : grande émotion, peur ou panique
Posture de soumission passiive
Posture défensive: Prêt se défendre
2 postures de soumissions actives
Gros dos : poil hérissé = expression de peur
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Invitation aux jeux
Jeux![]()
Expression de la queue : Menace